Professionnels de santé

Autres prestataires de soins

En dehors des différentes initiatives prises au niveau des médecins et des hôpitaux, l'année 2018 a été marquée par la poursuite des démarches d'amélioration des conventions, nomenclatures et niveaux de prises en charge des autres prestataires de soins.

Conformément aux annonces faites lors des réunions de Quadripartites en 2017, les taux de prise en charge ont été augmentés à 100 % à partir du 01.01.2018 pour l'ensemble des prestations pour les patients mineurs.

Des modifications au niveau de la nomenclature des sages-femmes ont été discutées afin de pouvoir entrer en vigueur dès 2019, sans plus attendre les nouvelles attributions professionnelles.

Concernant les actes d'orthophonie pour des personnes protégées majeures, les taux de prise en charge de certains actes ont été revus à la hausse, passant de 80 à 88 %.

La nomenclature des actes des laboratoires d'analyses médicales et de biologie clinique est entrée en vigueur en janvier 2018, après plusieurs années de travail commun. En cours d'année, des adaptations ont immédiatement été apportées.

Cette nouvelle nomenclature a nécessité la modification de la liste des analyses de laboratoire que les médecins peuvent effectuer dans leur cabinet médical au cours de l'été 2018.

Il est à noter que les analyses d'anatomopathologie et de médecine génétique ne figurent plus dans la nomenclature des actes de laboratoire car ces activités relèvent désormais du champ de la Loi hospitalière, entrée en vigueur en avril 2018.

Les discussions avec les diététiciens ont permis la mise en place d'une convention avec la CNS, et la constitution d'une nomenclature des actes de diététique pour une mise en application au 1er janvier 2019.

Les discussions engagées en 2018 avec les podologues, nouvellement reconnus comme professionnels de santé, devraient aboutir au courant de l'année 2019 avec un conventionnement et une nomenclature dédiée.

Les discussions engagées en 2018 avec les psychothérapeutes n'ayant pu aboutir, de même que la médiation qui s'en est suivie, le dossier est désormais du ressort du Ministre de la Sécurité sociale.

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